Tes plus belles photos montrent rarement un seul article. Une table dressée, c'est une assiette, un chemin de table et deux photophores. Une tenue complète, c'est cinq pièces. Jusqu'ici, ton visiteur voyait l'ensemble, voulait le pull, et repartait le chercher dans ta boutique. Beaucoup ne le retrouvaient pas.
Poser des points sur une photo
Un nouvel écran rejoint ton catalogue : Compositions. Tu y déposes une photo, et tu cliques à l'endroit de chaque article pour y poser un point. Un champ s'ouvre dans la foulée pour dire de quel article il s'agit.
Le point se déplace au doigt, à la souris, ou aux flèches du clavier quand il faut viser au pixel près. Un bouton « Ajouter un point au centre » existe aussi, si tu préfères poser d'abord et placer ensuite. Une composition accepte jusqu'à 20 points.
Tant qu'un point n'a pas d'article, il est cerclé de pointillés sur la photo et l'écran te dit combien il en reste. Tu peux travailler ta scène en plusieurs fois : tout le reste est conservé.
Sur ta vitrine
Une nouvelle section Composition se pose sur ta page d'accueil. Tu y choisis une ou plusieurs scènes, dans l'ordre où tu veux les voir, et tu peux poser la section plusieurs fois : une table dressée en haut pour donner le ton, une tenue complète plus bas.
Trois façons de les présenter : une photo en grand, la photo et la liste côte à côte quand la scène porte beaucoup d'articles, ou plusieurs photos qui défilent en bande.
Sous la photo, la liste des articles est toujours là. Ce n'est pas un doublon : c'est elle qui permet d'atteindre tes articles sans viser une pastille, sur un téléphone comme au clavier.
Jusqu'à la pièce exacte
Un point mène à un article. Sur une tenue complète, ça suffit rarement : la photo montre le survêtement en vert kaki, et ton visiteur arriverait devant six coloris à choisir, sans savoir lequel il vient de voir.
Sous chaque article de ta scène, un bouton dit Toutes les déclinaisons. Laisse-le tel quel si le point mène à l'article entier, ou choisis la pièce exacte : le vert kaki, l'assiette de 26 cm, la taille M. Ton visiteur ouvre alors directement dessus, avec son prix, et il peut quand même changer de taille ou de couleur sans quitter la photo.
Les tailles et les couleurs se choisissent d'ailleurs par famille, comme sur ta fiche produit : la couleur d'un côté, la taille de l'autre, et les combinaisons qui n'existent pas sont grisées.
Un sous-titre pour la scène
Sous le nom de ta composition, tu peux écrire une phrase : « La tenue complète du samedi », « Pour douze convives ». Elle s'affiche sous le titre sur ta vitrine. C'est facultatif, et l'effacer la fait disparaître.
Et l'ensemble d'un coup
Tu peux rattacher une offre groupée à ta composition. Un bouton « Prendre l'ensemble » apparaît alors sous la liste, à côté des articles pris un par un. C'est souvent lui qui fait le plus gros panier.
Ce qui se protège tout seul
Une composition dont un article a été supprimé, archivé ou simplement retiré de la vente ne montre plus ce point : il n'y a rien de pire qu'une pastille sur laquelle on clique et où rien ne se passe. Si plus aucun article n'est en vente, la section entière se tait plutôt que d'afficher une photo qui ne mène nulle part.
Ta liste de compositions, elle, te le dit : la carte de la scène affiche combien de points n'ont plus d'article, et tu n'as qu'à les rebrancher.
Un article simplement épuisé, lui, garde son point : une scène est une photo, pas un état de stock, et la faire disparaître à chaque rupture la ferait clignoter au rythme de tes ventes. Ton visiteur voit Prévenez-moi quand disponible, et tu retrouves sa demande dans Marketing, puis Alertes de réassort.
Disponible dès l'offre gratuite, dans la limite des compositions que ton offre te permet de mettre en ligne. Les brouillons ne comptent pas.
→ Créer une composition, le guide pas à pas.
→ Comprendre ta vitrine, pour voir la section au milieu des autres.
→ Comprendre ton catalogue, si les mots « article » et « déclinaison » ne sont pas encore clairs.