On paie ce qu’on t’a vu faire.
Pas ce que tu as fait.
Photographes, vidéastes, graphistes. La partie visible de ton travail tient en quelques heures. Le reste — les versions qu’on refait, les allers-retours qu’on ne compte pas, la fois où l’on préfère finalement la troisième — arrive quand plus personne ne regarde. C’est la plus grosse part, et elle n’apparaît nulle part.
Deux heures sur place. Trois jours de travail.
Camille veut de quoi habiller sa marque. Vous convenez d’un rendez-vous : deux heures, quinze visuels, 450 €. Ces deux heures-là, elle les a vues — c’est ce qu’elle a en tête le jour où elle trouve le prix élevé. Ce qu’elle n’a pas vu : les trois cent quatre-vingts prises à trier, les quinze à reprendre une par une, les formats à décliner, et les deux allers-retours parce qu’elle préfère finalement la troisième. Trois jours. Payés deux heures.
On voit le résultat. Jamais ce qu’il a demandé.
Ton portfolio montre des rendus finis, sans rien de ce qui les a produits. Celui qui regarde compare donc ton prix à la seule chose qu’il imagine : les quelques heures où tu es devant lui. Il te trouve cher avant de t’avoir parlé, et la moitié n’écrit même pas pour vérifier.
Ce qu’Offlink fait pour toi
Ce que ça change
Ce qui n’est pas écrit est réputé gratuit.
Tu annonces un montant pour un résultat. Combien de reprises il comprend, jusqu’où tu vas, ce qui déclenche une journée de plus : tout ça tient dans ta tête. Le client, lui, n’a retenu que le chiffre — alors chaque demande arrive comme une évidence, et refuser coûte plus cher que faire.
Ce qu’Offlink fait pour toi
Ce que ça change
Tu avances trois jours. Puis tu attends.
L’acompte, tu n’oses pas le demander à quelqu’un qui vient de te faire confiance — alors tu engages tes trois jours sur une parole. Ensuite tu livres, tu relances une fois, puis deux. Et la facture, tu la fais le dimanche soir, avec la mention recopiée d’un ancien document.
Ce qu’Offlink fait pour toi
Ce que ça change
Ton travail continue de servir. Toi, tu recommences.
La commande finie, ce que tu as produit travaille chez lui pendant des mois — sur son site, sur ses affiches, dans ses publications. Toi, le mois suivant, tu repars de zéro avec quelqu’un d’autre à convaincre du même prix, et les mêmes trois jours à avancer.
Ce qu’Offlink fait pour toi
Ce que ça change
Douze mois plus tard, ce n’est plus le même métier.
Rien de ce qui précède ne demande de travailler davantage. Ce sont les mêmes commandes, les mêmes clients, les mêmes trois jours — simplement, ils cessent d’être invisibles, et ce que tu as déjà livré cesse de ne rapporter qu’une fois.
Aujourd’hui ·Les deux heures pendant lesquelles il t’a vu travailler.
Après ·Les étapes qu’il n’avait jamais vues, ce qu’elles comprennent, et le prix en face.
Aujourd’hui ·Fait quand plus personne ne regarde. Jamais compté, donc réputé gratuit.
Après ·Écrit dans la formule, ou chiffré en option — et coché avant que tu commences.
Aujourd’hui ·Après la livraison, après une relance, parfois deux. Tes trois jours étaient avancés.
Après ·Un acompte avant de les engager, le solde rappelé sans toi.
Aujourd’hui ·Ton travail sert chez lui pendant des mois. Toi, tu repars de zéro.
Après ·Un avis publié, un client qui revient, et parfois une formule mensuelle.
Aujourd’hui ·Personne ne commande. Rien ne rentre.
Après ·Les abonnements du trimestre et les cartes cadeaux déjà réglées.
On ne va pas te trouver des clients, et personne ne peut te promettre une année pleine. Ce qu’on enlève, c’est l’invisibilité : le travail que personne ne voyait cesse d’être gratuit par défaut, et celui que tu as déjà livré cesse de ne servir qu’une fois.
Tu ouvres ta page et tu encaisses ton premier acompte sans rien avancer. Une commission dégressive de 8 % à 2 % selon ton plan, prélevée seulement quand tu encaisses.
C’est peut-être ce qui t’a arrêté la dernière fois : ailleurs, il faut payer un abonnement avant d’avoir signé la moindre commande. Ici, un mois sans commande ne te coûte rien.
Deux ressources pour te lancer.
Fais ton métier.
On compte le reste.
Démarre gratuitement, sans carte bancaire. Tes prestations en ligne, avec ce qu’elles demandent vraiment, en moins d’une heure.