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Offlink×Métiers de l’image

On paie ce qu’on t’a vu faire.
Pas ce que tu as fait.

Photographes, vidéastes, graphistes. La partie visible de ton travail tient en quelques heures. Le reste — les versions qu’on refait, les allers-retours qu’on ne compte pas, la fois où l’on préfère finalement la troisième — arrive quand plus personne ne regarde. C’est la plus grosse part, et elle n’apparaît nulle part.

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Deux heures sur place. Trois jours de travail.

Camille veut de quoi habiller sa marque. Vous convenez d’un rendez-vous : deux heures, quinze visuels, 450 €. Ces deux heures-là, elle les a vues — c’est ce qu’elle a en tête le jour où elle trouve le prix élevé. Ce qu’elle n’a pas vu : les trois cent quatre-vingts prises à trier, les quinze à reprendre une par une, les formats à décliner, et les deux allers-retours parce qu’elle préfère finalement la troisième. Trois jours. Payés deux heures.

01 · Attirer

On voit le résultat. Jamais ce qu’il a demandé.

Ton portfolio montre des rendus finis, sans rien de ce qui les a produits. Celui qui regarde compare donc ton prix à la seule chose qu’il imagine : les quelques heures où tu es devant lui. Il te trouve cher avant de t’avoir parlé, et la moitié n’écrit même pas pour vérifier.

Ce qu’Offlink fait pour toi

Ton travail montré avec ses prix

Chaque façon de travailler avec toi a sa page, son tarif et son point de départ. On arrête de deviner, on choisit.

La démonstration, sans un mot

Deux états côte à côte et un curseur que le visiteur fait glisser lui-même. C’est un bloc de ta page, pas une image à monter.

Ta manière de travailler, en trente secondes

Une vidéo en façade dit ce qu’aucune présentation écrite ne dira. Elle vit sur ta page, pas dans un fil qui l’enterre.

Ce qu’il y a derrière, montré

Les étapes d’une commande, alignées sur ta page : une seule s’est passée devant le client. C’est la section Coulisses, pas un montage à faire.

Ce que ça change

01

On arrive en sachant ce que ça demande

Le prix cesse d’être comparé aux deux heures qu’on a vues. Ceux qui écrivent ont déjà compris ce qu’ils achètent.

02

Tu ne te justifies plus

Expliquer à chaque fois pourquoi ce n’est pas deux heures de travail était une conversation par commande. Elle a lieu une seule fois, sur ta page.

03

Ta page répond pendant les trois jours

Les journées de travail invisible étaient aussi celles où tu ne répondais à personne. Elles ne coûtent plus rien.

02 · Capter

Ce qui n’est pas écrit est réputé gratuit.

Tu annonces un montant pour un résultat. Combien de reprises il comprend, jusqu’où tu vas, ce qui déclenche une journée de plus : tout ça tient dans ta tête. Le client, lui, n’a retenu que le chiffre — alors chaque demande arrive comme une évidence, et refuser coûte plus cher que faire.

Ce qu’Offlink fait pour toi

Chaque formule dit où elle s’arrête

Ce qui est compris et ce qui ne l’est pas, écrit noir sur blanc avant qu’on dise oui. La limite cesse d’être une conversation gênante.

Les suppléments cochés par le client

Il compose lui-même et voit le total monter. Tu ne demandes plus rien : c’est lui qui ajoute.

Un devis chiffré pendant que tu travailles

Il part de ce qu’il a coché, avec le détail et le total. Tu valides, il signe et paie dans la foulée.

L’usage se choisit, et il se paie

Où le client peut s’en servir et pour combien de temps, avec le montant en face. C’était la faveur qu’on te demandait une fois le travail livré.

Ce que ça change

01

Ce qui prend une journée se voit

Une reprise de plus n’est plus une faveur qu’on demande en passant : c’est une ligne, avec son montant, cochée avant que tu commences.

02

La discussion a lieu avant, une fois

« C’était compris ou pas » se tranchait après le travail, quand tu n’avais plus aucun moyen de pression. Ça se tranche maintenant avant qu’il commence.

03

Ton devis part le jour même

Il attendait la soirée où tu avais enfin fini. Il part pendant que tu travailles encore.

03 · Encaisser

Tu avances trois jours. Puis tu attends.

L’acompte, tu n’oses pas le demander à quelqu’un qui vient de te faire confiance — alors tu engages tes trois jours sur une parole. Ensuite tu livres, tu relances une fois, puis deux. Et la facture, tu la fais le dimanche soir, avec la mention recopiée d’un ancien document.

Ce qu’Offlink fait pour toi

Un acompte avant d’engager tes journées

Encaissé à la commande, sur ton compte. Ce que tu avances cesse d’être trois jours contre une parole.

La facture part sans toi

Émise avec la mention de ton régime, le solde déduit de l’acompte. Tu ne recopies plus rien d’un ancien document.

La relance que tu n’as plus à écrire

Le rappel du solde part tout seul, au bon moment. Réclamer son propre argent cesse d’être ton travail.

Ce qu’on te doit, sous les yeux

Qui a payé, qui doit le solde, ce qui rentre ce mois-ci. Sans ouvrir ton compte pour deviner.

Ce que ça change

01

Tu n’avances plus tes journées

Commencer sans rien avoir encaissé, c’était prêter trois jours à quelqu’un que tu ne connais pas.

02

Le solde arrive sans que tu le réclames

C’était le moment le plus désagréable du métier. Il ne t’appartient plus.

03

Ton dimanche redevient un dimanche

Les factures se faisaient le soir, en retard, à la main. Elles ne se font plus.

04 · Fidéliser

Ton travail continue de servir. Toi, tu recommences.

La commande finie, ce que tu as produit travaille chez lui pendant des mois — sur son site, sur ses affiches, dans ses publications. Toi, le mois suivant, tu repars de zéro avec quelqu’un d’autre à convaincre du même prix, et les mêmes trois jours à avancer.

Ce qu’Offlink fait pour toi

La carte cadeau, encaissée avant la prestation

Quelqu’un l’offre en décembre, tu travailles en mars. L’argent rentre le mois où tu n’as rien vendu.

Une formule qui revient chaque mois

Une marque qui a besoin de toi régulièrement s’abonne au lieu de tout redemander. Tu sais ce qui rentre avant que le mois commence.

Leurs mots et leurs publications

Les avis se demandent tout seuls après la livraison, et ce que tes clients publient revient sur ta page.

Ceux qui t’ont déjà choisi

Le premier réflexe de qui hésite est de chercher pour qui tu as travaillé. Il n’a plus à fouiller.

Ce que ça change

01

Ton mois creux rapporte quand même

Le mois sans commande était un mois sans rien. Il porte maintenant ce que les autres ont déjà engagé.

02

Convaincre du prix cesse de recommencer

Celui qui revient tous les mois a déjà accepté ce que ça demande. Il n’y a plus rien à réexpliquer.

03

Ta réputation existe sans toi

Elle vivait dans des conversations que tu n’entendais pas. Elle est sur ta page.

Le bilan

Douze mois plus tard, ce n’est plus le même métier.

Rien de ce qui précède ne demande de travailler davantage. Ce sont les mêmes commandes, les mêmes clients, les mêmes trois jours — simplement, ils cessent d’être invisibles, et ce que tu as déjà livré cesse de ne rapporter qu’une fois.

Ce qu’un visiteur croit acheter

Aujourd’hui ·Les deux heures pendant lesquelles il t’a vu travailler.

Après ·Les étapes qu’il n’avait jamais vues, ce qu’elles comprennent, et le prix en face.

Le travail qu’on ne voit pas

Aujourd’hui ·Fait quand plus personne ne regarde. Jamais compté, donc réputé gratuit.

Après ·Écrit dans la formule, ou chiffré en option — et coché avant que tu commences.

Quand tu es payé

Aujourd’hui ·Après la livraison, après une relance, parfois deux. Tes trois jours étaient avancés.

Après ·Un acompte avant de les engager, le solde rappelé sans toi.

Ce que devient une commande

Aujourd’hui ·Ton travail sert chez lui pendant des mois. Toi, tu repars de zéro.

Après ·Un avis publié, un client qui revient, et parfois une formule mensuelle.

Ton mois d’août

Aujourd’hui ·Personne ne commande. Rien ne rentre.

Après ·Les abonnements du trimestre et les cartes cadeaux déjà réglées.

On ne va pas te trouver des clients, et personne ne peut te promettre une année pleine. Ce qu’on enlève, c’est l’invisibilité : le travail que personne ne voyait cesse d’être gratuit par défaut, et celui que tu as déjà livré cesse de ne servir qu’une fois.

Combien ça te coûte

Tu ouvres ta page et tu encaisses ton premier acompte sans rien avancer. Une commission dégressive de 8 % à 2 % selon ton plan, prélevée seulement quand tu encaisses.

C’est peut-être ce qui t’a arrêté la dernière fois : ailleurs, il faut payer un abonnement avant d’avoir signé la moindre commande. Ici, un mois sans commande ne te coûte rien.

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