Ce que tu vends, c’est une date.
Fais qu’elle ne t’échappe plus.
Traiteurs, wedding-planners, artistes, animateurs, décorateurs. Tu fais plusieurs choses, on ne t’en connaît qu’une — et quand on te demande si tu es libre, tu réponds le lendemain, quand la date est déjà partie ailleurs.
Un samedi de juin, soixante personnes. Entre elle et toi, il y a quatre portes.
Léa cherche de quoi recevoir soixante personnes le 14 juin. Elle t’a déjà croisé : elle t’a pris ta plus petite formule à 60 € l’an dernier. Elle ne sait pas que tu fais aussi les grosses prestations — c’est pourtant la moitié de ton chiffre. Entre sa recherche et ton virement, quatre choses doivent se passer, et aucune n’est ton métier.
Tu fais cinq choses. On t’en connaît une.
Ta carte, c’est une image publiée en juin. En septembre elle est introuvable, et les prix n’y sont plus les mêmes qu’ailleurs. Ta plus grosse prestation n’a même pas de page — juste une phrase qui dit d’écrire pour en savoir plus. Léa a vu ta plus petite offre. C’est celle qu’elle commandera.
Ce qu’Offlink fait pour toi
Ce que ça change
« C’est libre le 14 juin ? »
La question tombe un mardi soir. Tu ouvres ton agenda, tu cherches un prix, tu recomptes le nombre de personnes, tu réponds le lendemain midi. Entre-temps Léa a écrit à deux autres. La date part à la première qui a répondu avec un chiffre — et ce n’est pas toi qui étais en prestation.
Ce qu’Offlink fait pour toi
Ce que ça change
Elle dit oui. Ta date lui appartient.
Tu notes le 14 juin sur ton carnet. Pas d’acompte — le réclamer voudrait dire écrire un montant, l’envoyer, puis le relancer. Trois semaines avant, elle se désiste. Tu perds le samedi le plus cher de la saison, et les deux demandes que tu avais refusées pour le tenir.
Ce qu’Offlink fait pour toi
Ce que ça change
Soixante personnes ont vu ton travail.
La prestation finie, tout est rangé, l’histoire s’arrête. Léa ne se remariera pas, ne refera pas ses quarante ans l’an prochain. Et les soixante invités qui ont demandé qui avait fait ça repartent avec ton prénom, au mieux — sans rien pour te retrouver en novembre.
Ce qu’Offlink fait pour toi
Ce que ça change
Un an plus tard, ce n’est plus la même activité.
Tu ne travailles pas plus de samedis. Tu n’as pas ajouté une prestation à ta semaine. Ce qui a changé tient en une phrase : ce que tu sais faire est enfin visible, et ce que tu réserves est enfin tenu.
Aujourd’hui ·Une offre sur les cinq que tu proposes — celle qu’on a vue passer.
Après ·Les cinq, avec leurs prix, sur une page qui reste à jour toute seule.
Aujourd’hui ·Le lendemain midi, entre deux prestations. Souvent après les autres.
Après ·Dans la minute, avec un chiffre — même quand tu es en pleine prestation.
Aujourd’hui ·Ta parole et son carnet. Un désistement à trois semaines, et le samedi est perdu.
Après ·Un acompte encaissé et une règle d’annulation acceptée à la réservation.
Aujourd’hui ·Une journée de travail, puis plus rien. Le client ne reviendra pas.
Après ·Cinquante personnes qui savent te retrouver, et des avis qui parlent pour toi.
Aujourd’hui ·Aucune prestation, aucune rentrée. Tu attends mars.
Après ·Les cartes cadeaux de décembre et les réservations déjà payées de la saison.
On ne va pas te trouver des clients, et personne ne peut te promettre une saison pleine. Ce qu’on enlève, c’est le hasard : ce que tu sais faire cesse d’être un secret, et une date réservée cesse d’être une intention.
Tu ouvres ta page et tu encaisses ton premier acompte sans rien avancer. Une commission dégressive de 8 % à 2 % selon ton plan, prélevée seulement quand tu encaisses.
C’est peut-être ce qui t’a arrêté la dernière fois : ailleurs, il faut payer un abonnement avant d’avoir pris la moindre réservation. Ici, un mois sans prestation ne te coûte rien.
Deux ressources pour te lancer.
Fais ton métier.
On tient les dates.
Démarre gratuitement, sans carte bancaire. Tes offres en ligne et ta première date réservée en moins d’une heure.