L'inscription à Offlink a été refaite, des écrans de connexion jusqu'à la mise en ligne. Même parcours (on t'écoute, on monte ton espace, tu branches tes canaux, tu règles l'essentiel légal, ta vitrine part en ligne), avec un chemin en haut de l'écran qui te dit toujours où tu en es. Surtout, ce que tu dis en chemin remplit vraiment ta vitrine, au lieu de te le faire retaper ensuite.
Ton entreprise, sans rien ressaisir. Ton numéro SIREN se colle tel quel, avec ou sans espaces, et même ton SIRET. Ton prénom et ton nom sont proposés d'après ta fiche d'entreprise. Tu donnes aussi ton e-mail et ton téléphone de contact : ils s'afficheront sur ta vitrine.
« Où peut-on déjà te trouver ? » se répond en cliquant. Chaque pastille s'ouvre sur ce qui la rend utile :
- tes réseaux (Instagram, Facebook, TikTok, Pinterest, LinkedIn, YouTube, X, Threads, Vinted, Whatnot, Etsy, leboncoin, WhatsApp) : tu tapes juste ton identifiant, le début de l'adresse est déjà écrit, et un lien collé est ramené à ton identifiant ;
- ta boutique et tes dépôts-ventes : tape le nom et la ville, on retrouve l'adresse, et tu ajoutes tes horaires d'ouverture si tu veux (un bouton recopie ceux du premier jour sur les autres) ;
- tes marchés, avec leurs jours et leurs horaires, et tes salons, avec leurs dates ;
- ta fiche Google, retrouvée par son nom et sa ville.
Un lieu se modifie ou se retire depuis sa bulle. Au moment où ton espace se construit, tout cela rejoint ta vitrine : tes réseaux, ton contact, l'adresse de ta boutique sur une carte, et les sections Contact, Où me trouver et Horaires & infos pratiques quand tu as de quoi les remplir. Rien de ce que tu aurais déjà réglé n'est remplacé.
Tes offres, une ligne chacune. À « Ce que tu proposes », posée après tes repères (statut, TVA), tu écris une offre par ligne, avec son prix si tu veux : un nombre suffit, le « € » est déjà là, et tu peux aussi écrire « à partir de 300 » ou « sur devis ». On devine si c'est une prestation, une formule, un atelier ou du sur devis, et tu changes la pastille d'un clic. Tu peux aussi coller toute ta liste d'un coup : chaque ligne devient une offre. Si on a lu ton site, ses offres sont déjà là, à garder ou à retirer. Tu vends des articles ? Une pastille suffit, même sans autre offre, et tu les ajoutes ensuite dans l'atelier. La proposition qu'on te fait part de ces offres telles que tu les as écrites, et n'invente jamais un prix que tu n'as pas donné.
Et tes offres entrent dans ton catalogue. Pendant que ton espace se construit, chaque offre devient une fiche de prestation, et un atelier a aussi son événement, en attente de sa date. Tes quatre premières offres s'affichent en cartes dans la section Formules de ta vitrine, avec le prix que tu as tapé, « Sur devis » ou « Offert ». Ce prix est hors taxes (sauf si tu es en franchise de TVA) : l'écran l'écrit « HT », et une fois ton taux choisi, l'atelier te montre ce que paiera ton client. Dans l'atelier, Tes offres te dit ce qui manque encore à chacune : ton taux de TVA (une seule question pour toutes, jamais choisi à ta place), la date d'un atelier, le prix d'une séance offerte, ou les questions à poser pour un « sur devis ». Dès que rien ne bloque, la fiche passe en ligne. Si tu as plus de quatre offres, on te dit lesquelles ne sont pas en cartes : elles sont bien dans ton catalogue.
Là où dort ton stock. Sous chaque boutique de « Où peut-on déjà te trouver ? », une case « Ton stock est ici » est déjà cochée. Si tu vends ou loues des articles, une étape s'ajoute juste après la proposition : elle reprend ces boutiques et les adresses de ton entreprise trouvées dans l'annuaire. Tu coches les lieux où tu ranges ton stock, tu en ajoutes un si besoin (une réserve, un garage), tu leur donnes un nom, et tu choisis ton stock vendu en ligne. Chaque lieu coché devient un emplacement de stock : une vente en ligne retire la pièce de ton stock vendu en ligne, les autres gardent leurs quantités pour la vente sur place. Le siège de ton entreprise reste ton adresse officielle sur tes devis et factures, même si ton stock est ailleurs. Si tu coches plus de lieux que ta formule n'en compte, ceux en trop restent notés, et l'étape te le dit. Tout se change ensuite dans Catalogue › Emplacements de stock.
Ce qui te rend crédible, en quelques clics. Tes années de métier, un article ou une émission qui a parlé de toi (avec son lien si tu l'as), un prix, un diplôme, tes labels (Fait main, Matières naturelles, ou le tien) : chaque pastille s'ouvre sur son petit champ, et rien n'est obligatoire. Ce que tu remplis rejoint ta vitrine dans Presse & reconnaissance, Certifications & diplômes, Engagements & labels et un Chiffre-clé (« 8 ans de métier »). Une section n'apparaît que si tu lui as donné de quoi s'afficher, et aucune preuve n'est inventée à ta place : pas de citation de journaliste, et seuls les labels que tu as cochés s'affichent.
Ta fiche Google, sans chercher de lien. Tape le nom de ton entreprise et ta ville, choisis ta fiche : Offlink fabrique pour toi le lien qui ouvre « Écrire un avis », celui que tes clients recevront avec chaque demande d'avis. Si ta boutique n'a pas encore d'horaires, on te montre ceux de ta fiche : un clic les reprend, et tu les corriges si besoin. Et si la fiche choisie est celle d'un de tes dépôts-ventes, on te prévient avant : tes clients laisseraient leur avis chez lui. La même recherche t'attend dans Avis clients › Paramètres, bouton Trouver ma fiche, si tu veux le faire plus tard. Coller ton lien toi-même reste possible.
Ta proposition et ton atelier, plus clairs. Chaque brique proposée te dit pourquoi, avec tes propres mots de l'entretien, et l'atelier te montre ta vitrine dans son cadre pendant que tu fais tes premiers pas.
Instagram, sans tomber sur une erreur. Tant que Meta n'a pas fini de valider Offlink, la carte Instagram te propose de demander l'accès, ton nom de compte déjà rempli.
Comment partent tes colis. Si tu vends ou loues des articles, « Branche tes canaux » ajoute une carte Livraison à côté des paiements : sans elle, ta boutique ne peut pas encaisser un article à expédier, faute de savoir compter l'envoi. Deux façons, au choix : à la main, un prix fixe par envoi que tu écris toi-même (rien n'est rempli à ta place), ou automatique avec SendCloud, avec ton propre compte, pour des frais calculés selon le colis et des étiquettes prêtes à imprimer. Tu peux proposer en plus le retrait sur place, au lieu d'où partent tes colis, ou seulement le retrait, sans envoi : tes clients qui viennent chercher leurs articles paient en ligne, et celui qui veut être livré te demande un devis. Si ton compte SendCloud est branché et que tu choisis le prix fixe, ses tarifs restent proposés à côté. Pas le temps ? « Je règle ça plus tard » : tu le retrouveras dans ta liste de mise en route, et tout se change ensuite dans Livraison & retrait.
Ta vitrine en ligne, ou pas encore. À la fin, ton adresse et son code QR sont prêts à partager. Pas encore le moment ? Un interrupteur garde ta vitrine privée : seules les personnes à qui tu donnes le lien secret la voient, sans pouvoir commander, et tu l'ouvres à tous d'un clic depuis l'écran Vitrine quand tu veux te lancer.
Les nouvelles plateformes (Whatnot, Etsy, leboncoin, Threads) s'ajoutent aussi depuis Vitrine › Contact. Pour composer la suite, le guide Composer sa vitrine.